Nous établissons que tout prêtre ou membre du clergé, séculier comme régulier, qui commettrait un crime si exécrable, par l’autorité de cette présente loi, nous le faisons déchoir de tout privilège ecclésiastique, de toute dignité et de tout bénéfice ecclésial postérieur, et après l’avoir fait déchoir par un juge ecclésiastique, nous ordonnons qu’il soit immédiatement déféré aux autorités publiques pour être mis à mort, comme le requiert la loi qui en fait le châtiment adéquat pour tout laïc s’étant noyé dans pareilles abysses.

Pape Saint Pie V, Horrendum illud scelus

Saint Pie V chassant les hérétiques

Commentaire : Cette citation si éclatante de la part du regretté et très orthodoxe pape Saint Pie V doit faire réfléchir les contemporains, trompés depuis soixante ans par l’existence de la secte Vatican II, qui passe aux yeux du monde pour l’Église catholique. En effet, tandis que comme cette citation le prouve, l’Église catholique a toujours fermement sanctionné son clergé sur les affaires de mœurs, la secte Vatican II, ayant pris le contrôle matériel des biens de l’Église (et non pas de l’Église elle-même, ce qui est impossible selon l’Evangile et les lois de l’Église), ont transformé les séminaires, les paroisses et les diocèses en lieu d’anarchie. C’est essentiellement depuis les années 1960 et 1970, c’est à dire l’époque où la secte Vatican II s’est définitivement installée à Rome, que les scandales de l’homosexualisme et des crimes pédophiles ont commencé à croître et à défrayer la chronique. Il faut comprendre que le libéralisme et les faux enseignements des anti-papes de la secte Vatican II qui placent les droits de l’homme avant les droits de Dieu, comme toute doctrine révolutionnaire, a permis le développement de réseaux homosexuels et même pédophiles dans la hiérarchie de la secte Novus Ordo. Il faut aussi que les gens réalisent que le crime de pédophilie est très souvent lié à la perversion homosexuelle, masculine en particulier, même si tous les pédocriminels ne sont sans doute pas nécessairement homosexuels. Ce qui caractérise généralement les pédocriminels, c’est donc la perversion sexuelle. Or, il est donc logique que les homosexuels, qui sont des pervers sexuels, constituent une part ou une origine de ce problème. Ainsi, en 2016, l’archevêque Novus Ordo et moderniste Diarmuid Martin a indiqué déconseiller rigoureusement le séminaire du collège Saint-Patrick de Maynooth en raison de la culture gay qui s’y développait. Il indiquait aussi que dans ce séminaire pouvant accueillir 500 étudiants, il ne s’en trouvait qu’à peine une soixantaine. Nous pourrions rapporter des histoires de ce type de façon infinie sous le règne des antipapes de la secte Vatican II. Bornons-nous ici à rappeler que l’antipape François a récemment nommé le « père jésuite » et très mondain James Martin comme consultant pour le secrétariat de la communication du Vatican. Habitué de l’émission de télévision « Colbert report », James Martin y est apparu un jour pour introduire le groupe de hard rock Metallica :

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Il y a peu, le « père » James Martin a publié un livre, « Construire un pont : comment l’Eglise catholique et la communauté LGBT peuvent s’engager dans une relation de respect, de compassion et de bienveillance », qui a été très bien accueilli par la hiérarchie Novus Ordo la plus progressiste. Là encore, ce ne sont que des faits anecdotiques. Il faut lire les livres Good bye, good men de Michael S. Rose ou celui de Randy Engels, The rite of Sodomy, afin de comprendre que cette infiltration d’éléments homosexualistes militants dans certains ordres de l’Eglise avant même la révolution Vatican II est due aux intrigues des modernistes et des ennemis de l’Eglise dans les années 1910 à 1950. Ce qui est important de comprendre est que les scandales de pédophilie qui défraient régulièrement la chronique médiatique sont faussement et inutilement attribués à l’Eglise catholique, alors que ces scandales épouvantables sont entièrement les conséquences de la révolution Vatican II. Or, comme nous l’avons vu, des péchés graves de moralité touchant à des perversions homosexuelles ou pédocriminelles ont toujours été sévèrement punies par la discipline de l’Eglise, notamment par des papes ultra-rigoristes tels que Saint Pie V, qui sont aujourd’hui logiquement rejetés par la secte Vatican 2.

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