Dieu va châtier le monde et ce sera d’une manière terrible. Le châtiment céleste est imminent. Père, que manque-t-il encore pour [que le 3e secret de Fatima soit révélé en] 1960 [comme l’a ordonné la Très Sainte Vierge à Lucie et comme le pape Pie XII souhaitait le faire] et qu’arrivera-t-il alors ? Ce sera vraiment triste pour tout le monde, nullement réjouissant si auparavant le monde ne prie et ne fait pas pénitence. Je ne peux donner d’autres détails puisque c’est encore un secret. C’est la troisième partie du message de Notre Dame qui restera secret jusqu’à cette date de 1960. […] ma mission n’est pas d’indiquer au monde les châtiments matériels qui arriveront certainement si le monde ne prie pas et ne fait pas pénitence. Non. Ma mission est d’indiquer à tous l’imminent danger où nous sommes de perdre notre âme à jamais si nous restons obstinés dans le péché. Maintenant il faut que chacun de nous commence lui-même sa propre réforme ; il doit sauver non seulement son âme, mais aussi toutes les âmes que Dieu a placées sur son chemin. Le démon est en train de livrer une bataille décisive avec la Vierge et une bataille décisive est une bataille finale où l’on saura de quel côté est la victoire, de quel côté est la défaite.

Lucia et sa cousine Jacintha, deux des trois petits voyants de Fatima.

Aussi, dès à présent, ou nous sommes à Dieu, ou nous sommes au démon ; il n’y a pas de moyen terme. Dieu donne deux derniers remèdes au monde ; le Saint Rosaire et la dévotion au Coeur Immaculé de Marie. Et ceux-ci étant les deux derniers remèdes, cela signifie que ce sont les derniers, qu’ils n’y en aura pas d’autres. La troisième raison est celle-ci : dans les plans de la Divine Providence, Dieu ne châtie jamais le monde avant d’avoir employé tous les remèdes possibles. Ainsi, quand Il voit comment le monde se détourne, comme nous le disons dans nos mots maladroits, non sans crainte, Il nous offre les derniers moyens de salut, Sa Très Sainte Mère. Non sans crainte, car si vous méprisez et repoussez ces derniers recours, nous n’aurons plus aucun pardon des Cieux, car nous commis ce péché que l’Évangile appelle le péché contre l’Esprit Saint. Ce péché consiste en rejetant ouvertement, en pleine connaissance et consentement, le salut qu’Il offre. Rappellons-nous que Jésus Christ est un Très bon Fils et qu’Il ne permet point que nous puissions offenser et mépriser Sa Très Sainte Mère. Nous avons vu au travers l’histoire de l’Église le témoignage évident de ces châtiments tombés sur ceux qui attaquèrent l’honneur de Sa Très Sainte Mère et comment Notre Seigneur Jésus Christ a toujours défendu l’honneur de Sa Mère. Les deux moyens pour sauver le monde sont la prière et le sacrifice.

Mon père, La Très Sainte Vierge, en ces derniers temps que nous vivons, a donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire. De telle façon qu’il n’y a aucun problème, si difficile soit-il, temporel ou surtout spirituel, ou bien à la vie des peuples et des nations, que nous ne puissions résoudre par la prière du Saint Rosaire. Avec le Saint Rosaire, nous nous sauverons, nous nous sanctifierons, nous consolerons Notre Seigneur et obtiendrons le salut de beaucoup d’âmes. Enfin, la dévotion au Coeur Immaculé de Marie, notre Très Sainte Mère, en la considérant comme le siège de la clémence, de la bonté et du pardon, et comme la porte sûr pour entrer au Ciel.

Dernière entrevue connue de Soeur Lucia dos Santos, l’une des petites voyantes de Fatima, au père Augustin Fuentes, le 26 décembre 1957.

Commentaire : Il s’agit ici d’un extrait de la dernière déclaration connue du vivant de Soeur Lucia Dos Santos de Fatima. Il faut savoir que le père Fuentes était le chef postulateur pour les causes de béatification de Francisco et Jacintha, les deux autres petits voyants de 1917. Rentré au Mexique, le père Fuentes donna une conférence le 22 mai 1958 pour exposer ce que Soeur Lucie lui avait révélé. Cette conférence eut un retentissement international assez considérable pour être publié dans de grands quotidiens occidentaux.

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Père Augustin Fuentes

Le 2 juillet 1959, alors que le pape Pie XII était décédé depuis neuf mois et que l’antipape Jean XXIII avait pris le contrôle de Rome, le diocèse de Coimbra en Espagne, celui de Soeur Lucie, publia une déclaration officielle dans laquelle elle accusait le père Fuentes d’avoir menti et exagéré les propos de Soeur Lucie. Dans cette lettre, les autorités de ce diocèse affirmèrent : « Le R.P. Augustin Fuentes, postulateur de la cause de béatification des voyants de Fatima…a rendu visite à Soeur Lucie au carmel de Coimbra et a parlé avec elle exclusivement des choses concernant le procès en question. Mais revenu au Mexique…ce prêtre s’est permis de faire des déclarations sensationnelles, de caractère apocalyptique, eschatologique et prophétique qu’il affirme avoir entendues de la bouche même de Sœur Lucie. Etant donné la gravité de telles affirmations, la curie diocésaine de Coimbra a cru de son devoir d’ordonner une enquête rigoureuse sur l’authenticité de telles informations et sur les choses qui se rapportent à Soeur Lucie, la curie diocésaine de Coimbra rend publiques les paroles de Lucie, en réponse à des questions qui lui furent posées par qui de droit ». La suite de cette soi-disant rétractation de Soeur Lucie est rédigée à la machine à écrire, et non manuscrite : « Le père Fuentes a parlé avec moi en tant que postulateur de la cause de béatification des serviteurs de Dieu, Jacinthe et François Marto. Nous avons traité uniquement des choses qui concernent ce sujet. Pour le reste, auquel il se réfère, ce n’est ni exact, ni vrai. Ce que je déplore, car je ne comprends pas quel bien on peut faire aux âmes avec des choses qui ne se basent pas sur Dieu qui est la vérité. Je ne sais rien, et par conséquent je ne pouvais rien dire sur de tels châtiments que l’on m’a attribués faussement. »

La fin de la déclaration du diocèse de Coimbra : « La curie diocésaine de Coimbra est habilitée à pouvoir déclarer que Soeur Lucie ayant dit jusqu’à présent ce qu’elle a cru devoir dire sur Fatima, et qu’on put trouver dans les livres publiés sur Fatima, n’a rien dit de nouveau et en conséquence, n’a autorisé personne à publier, tout au moins depuis février 1955, quoi que ce soit de nouveau qu’on puisse lui attribuer au sujet de Fatima. »

A la suite de ces événements, le brave père Fuentes se vit retirer sa charge de postulateur pour les causes de béatification de Jacintha et Francisco, malgré le soutien qu’il reçut de l’archevêque Manuel Pio Lopez et du Cardinal José Garibi y Rivera. Or, ce n’est que le 19 mars 1961 que les nouvelles autorités en place au Vatican nommèrent à cette charge le père Louis Kondor, prêtre aux tendances libérales, officiant dans la Hongrie communiste.

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Père Luis Kondor

Il faut aussi comprendre que l’évêque José Alvès Da Silva de Fatima, l’un des rares amis qui restaient à Soeur Lucie à cette époque et qui avait joué un rôle immense auprès d’elle, décéda au cours de l’année 1957. C’est lui qui avait encouragé avec patience et bienveillance Soeur Lucie à compléter la rédaction du 3e secret afin de le faire connaître au Siège apostolique, lequel reçut le courrier contenant le 3e secret peu avant la mort de l’évêque Da Silva.

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Il faut également savoir que le pape Pie XII, dernier successeur de Saint Pierre connu à ce jour, a été marqué pendant toute sa vie dans l’Église, par La Très Sainte Vierge Marie. En effet, Pie XII a été consacré évêque le 13 mai 1917, au jour et à l’heure même de la première apparition de Notre Dame de Fatima. En outre, le 22 août 1944, il introduisit la fête du Coeur Immaculé de Marie. En 1952, il consacra le peuple de Russie au Coeur Immaculé de Marie par la lettre Sacro Vergente Anno, conformément aux demandes de la Sainte Vierge aux petits enfants de Fatima.

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Ajoutons encore que le pape Pie XII a été témoin de quatre répétitions du miracle du Soleil de Fatima entre la fin du mois d’Octobre et le début du mois de Novembre 1950 alors qu’il se trouvait à Rome. La même année, à la même période, Pie XII venait de proclamer le dogme de l’Assomption de Marie, le 30 Octobre 1950.

Il est admis que le pape Pie XII, souhaitait attendre 1960 pour ouvrir le secret, conformément aux demandes de la Sainte Vierge, mais il mourut, possiblement d’un empoisonnement chimique le 9 octobre 1958. Quant à Soeur Lucie, il ne fait aucun doute que celle-ci disparut, mourut ou fut tuée par des ennemis de l’Église entre Janvier 1958 et le mois de juin 1959, date à laquelle le diocèse de Coimbra, comme nous l’avons vu plus haut, a de toute évidence commencé à publier des récits faussement attribuées à Soeur Lucie. Ainsi, à partir de la fin de l’année 1959 et le début de l’année suivante, des proches de Soeur Lucie remarquent qu’il devient de plus en plus compliqué d’obtenir de ses nouvelles et encore plus d’obtenir une autorisation de la voir :

F. Michel, Toute la vérité sur Fatima, T. 3, p. 506:

Dans sa note du 2 juillet 1959, nous l’avons vu, la curie épiscopale déclarait, d’autorité, que “sœur Lucie n’a plus rien à dire sur Fatima” ! Aussi, devint-il de plus en plus difficile de la rencontrer et l’on ne publia, pendant des années, aucun écrit de sa plume. Son témoignage devenait gênant. En 1962, Maria de Freitas remarque que “de plus en plus les visites à sœur Lucie sont interdites ; de plus en plus, elle devient invisible. »

Francis Alban, The Fatima Priest, Introduction :

Le 11 octobre 1990, Carolina, la sœur de sang de sœur Lucie, dit au Père Gruner qu’elle avait visitée sœur Lucie au Carmel de Coimbra pendant plus de 40 ans et qu’elle n’avait jamais été capable de parler seule à seule avec sa sœur dans la même pièce. Elles étaient toujours séparées par la grille et beaucoup d’autres nones du couvent étaient présentes à toutes les visites.

Ainsi, il est clair que c’est à cette période là que les ennemis de l’Eglise ont mis en place la fausse Soeur Lucie qui devint par la suite une ardente supportrice de la révolution Vatican II et de ses antipapes. En effet, voici une photographie montrant la vraie Soeur Lucie en 1945 à l’âge de 38 ans :

La vrai soeur Lucie en 1945, à l'âge de 38 ans

Et une autre montrant la fausse Soeur Lucie en 1967, prétendument âgée de 60 ans :

« Sœur Lucie » en 1967, à l’âge de 60 ans

L’imposture apparaît plus clairement à l’examen attentif du visage de la vraie Soeur Lucie, lequel est marqué par des fossettes sur les joues, ainsi qu’un sourire en U lorsqu’elle sourit :

Remarquez la fossette caractéristique dans ses joues et le centre de son menton

Tandis que la fausse Soeur Lucie d’après 1959, si elle ressemble vaguement à la vraie Soeur Lucie de par la forme générale du visage, ne présente aucune marque de fossettes et lorsqu’elle sourit, son sourire forme un U inversé :

« Sœur Lucie » en 1967, à l’âge de 60 ans

Concernant la forme du visage de Soeur Lucie, on voit aussi nettement ici que la vraie Soeur Lucie avait un visage plat et allongé, tandis que la fausse Soeur Lucie avait un menton beaucoup plus proéminent :

Vue de profile

Enfin, comment expliquer que la vraie Soeur Lucie était marquée par une dentition irrégulière, comme en témoigne William T. Walsh dans Notre Dame de Fatima, page 25 : « Ses dents, irrégulières, faisaient ressortir sa lèvre supérieure, et sa lèvre inférieure était épaisse et lourde… »

Les dents de soeur Lucie

Alors que la fausse Soeur Lucie lors de sa première sortie publique à Fatima en 1967 avec l’antipape Paul VI, aborde une dentition absolument régulière :

La fausse sœur Lucie, sortie de derrière sa grille pour être montrée au monde entier à Fatima, en 1967, avec son camarade conspirateur, l’antipape Paul VI – pour approuver la nouvelle religion, sa destruction de la Tradition, sa promulgation de Vatican II, et son échec à révéler le Troisième Secret

Le 8 février 1960, contre toute attente, les autorités de la secte installée au Vatican informent le monde que le 3e secret de Fatima ne sera pas révélé. Le 26 septembre 1959, le premier antipape de la secte Novus Ordo, Jean XXIII publia son encyclique Grata Recordatio, dans laquelle on peut lire :

« Nos pensées se tournent sur les territoires de cette Terre ; Nous voyons l’humanité entière désirer un avenir meilleur ; Nous voyons l’éveil d’une force mystérieuse, et ceci nous fait espérer que l’homme sera tiré par une conscience droit et un sens du devoir pour faire avancer les vrais intérêts de la société humaine. »

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En mai 1994 – 77 ans après que la Sainte-Vierge soit apparue aux trois enfants de Fatima, le père Raymond Arnette, défenseur du rite latin traditionnel, écoutait un CD intitulé Mysterium Fidei, avec des paroles françaises et chanté par les chœurs français. Alors qu’il écoutait dévotement, la musique a décliné tout à coup en arrière-plan et une voix claire, perçue normalement et non pas comme une source d’inspiration intérieure, a été entendue par le prêtre :

L’église saignera de toutes ses plaies.

Il y eut ensuite ce message :

Il y aura un conseil méchant planifié et préparé qui changera la physionomie de l’Église. Beaucoup perdront la Foi. La confusion régnera partout. Les brebis chercheront en vain leurs bergers. Un schisme déchirera la sainte tunique de Mon Fils. Ce sera la fin des temps, prédit dans les Saintes Ecritures et rappelé en mémoire par Moi en de nombreux endroits. L’abomination des abominations atteindra son apogée et elle apportera le châtiment annoncé à La Salette. Le bras de mon Fils, que je ne pourrai plus retenir, punira ce pauvre monde qui doit expier ses crimes. On ne parlera que de guerres et de révolutions. Les éléments de la nature seront déchaînés et causeront l’angoisse, même parmi les meilleurs (les plus courageux). L’Église saignera de toutes ses plaies. Heureux ceux qui persévéreront et chercheront refuge dans Mon Coeur, car à la fin Mon Cœur Immaculé triomphera.

Après ce message, Frère Arnette n’entendit qu’une phrase :

C’est le Troisième Secret de Fatima.

Nous n’avons naturellement aucun moyen de vérifier le témoignage du Père Raymond Arnette, personnage dont le parcours peu commun, passé de l’espionnage au sein de la Gestapo pour le compte de la résistance parisienne à l’OAS des années 1960, mériterait une enquête plus approfondie dans nos cercles d’études. Quoiqu’il en soit, le contenu de ce message semble beaucoup plus cohérent et en adéquation avec les messages de Notre Dame entre le milieu du XIXe siècle et 1917, que le soi-disant 3e secret de Fatima que la secte Vatican 2 a révélé au monde en Juin 2000, plus de quarante ans après le refus de Jean XXIII en 1960.

En effet, le 26 juin 2000, à la demande de l’antipape Jean-Paul II, la congrégation pour la doctrine de la foi, présidée par le « cardinal » Ratzinger, fut divulguée une lettre présentée comme étant le 3e secret de Fatima. Même les traditionalistes et autres dévots de Fatima en union avec la secte Vatican 2 tiennent cette lettre pour un faux grossier, en raison des incohérences qui y sont présentées.

Remarquons à ce sujet que la fausse Soeur Lucie était présente à cette occasion et que même des dévots de Fatima adhérant à la thèse selon laquelle Soeur Lucie n’a pas fait l’objet d’une substitution et d’une usurpation d’identité, furent obligés d’admettre que le comportement de cette dernière [la fausse Soeur Lucie] fut extrêmement troublant :

Mark Fellows, Fatima in Twilight, page 327:

En fait, son exubérance [fausse sœur Lucie] à Fatima en 2000 était presque troublante. Il est certain que la cause de son bonheur éclatant, et sa nouvelle grâce envers Jean-Paul, résultait de la béatification de ses deux cousins. Et pourtant, elle est restée dans cet état d’exubérance, même à l’écoute de la version du Troisième Secret par le Cardinal Sodano, allant jusqu’à faire de grands gestes maladroits vers la foule.

Or, la fausse Soeur Lucie a en effet validé non seulement tous les enseignements hérétiques de la secte Vatican II, mais de plus, elle a nié, démenti et fourni des fausses versions à propos de la vie de la vraie Soeur Lucie, à propos des messages de Fatima et du 3e secret en particulier. Ainsi, dans la célèbre entrevue de 1992 « Two Hours with Sister Lucy » conduite par le « cardinal » Padiyara, d’Ernaculam, en Inde ; par l’évêque Francis Michaelappa, de Mysore, en Inde ; et le « père » Francisco V. Pacheco, de Fort Ce, au Brésil, ainsi que Carlos Evaristo, un journaliste présent en qualité de traducteur, la fausse Soeur Lucie a fourni les réponses suivantes, en totale contradiction avec toutes les déclarations faites par Soeur Lucie dans les années 1940 et 1950 à l’éveque Da Silva ou au Père Fuentes :

Cardinal Padiyara : “Est ce que la consécration [de la Russie] a été accomplie par Jean-Paul II le 25 mars 1984 ?”

Sœur Lucia : “Oui, Oui, Oui.”

Carlos Evaristo : “Donc cette consécration a depuis été acceptée par Notre-Dame ?”

Sœur Lucia : “Oui.”

Carlos : “Notre Dame est contente et l’a acceptée ?”

Sœur Lucia : “Oui”…

Cardinal Padiyara : “Est-ce que Dieu et Notre-Dame veulent toujours que l’Église révèle le Troisième Secret ?”

Sœur Lucia : “Le Troisième Secret n’est pas destiné à être révélé. Il était seulement destiné au Pape et à la hiérarchie directe de l’Église.”

Carlos : “Mais Notre Dame n’a-t-elle pas dit qu’il devait être révélé au public en 1960, au plus tard ?”

Sœur Lucia : “Notre Dame n’a jamais dit ça. Notre Dame a dit que c’était pour le pape.”

Père Pacheco : “Est-ce que le Troisième Secret a un lien avec le Second Concile du Vatican ?”

Sœur Lucia : “Je ne peux dire.”

Carlos : “Le Pape peut-il révéler le Troisième Secret ?”

Sœur Lucia : “Le Pape peut le révéler s’il le veut, mais je lui conseille de ne pas le faire. S’il choisit de le faire, je lui conseille une grande prudence. Il doit être prudent.

On peut lire également d’autres fausses déclarations de la fausse Soeur Lucie validant la falsification du message de Fatima par la secte Vatican 2 :

CITÉ DU VATICAN ; 20 déc. 2001 (Vatican Information Service) : Passant au problème de la troisième partie du Secret de Fatima, elle [“Sr. Lucie”] affirma qu´elle avait lu attentivement et médité le fascicule publié par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et confirme tout ce qui y est écrit. À qui est pris par le doute que quelque chose ait été caché du “Troisième Secret”, elle répond : “Tout a été publié, il n’y a plus rien de secret.” À qui parle et écrit à propos de nouvelles révélations, elle dit : “Rien n’est vrai là-dedans. Si j´avais eu de nouvelles révélations, je ne les aurais dites à personne, mais je les dirais directement au Saint-Père” ! Il fut demandé à sœur Lucie : “Que dites-vous des affirmations obstinées du P. Gruner qui recueille des signatures pour que le pape fasse finalement la consécration de la Russie au Cœur immaculé de Marie, qui n´a jamais été faite” ? Sœur Lucie répond : “La communauté du Carmel a rejeté les formulaires pour la récolte des signatures. J’ai déjà dit que la consécration désirée par Notre-Dame a été faite en 1984 et qu’elle a été acceptée par le Ciel.

Une photo bizarre de « sœur Lucie » baisant la main de Jean-Paul II immédiatement après avoir reçu la « Communion »

La fausse Soeur Lucie baisant la main après avoir reçu la « communion » par l’antipape Jean-Paul II.

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