Cette Révélation surnaturelle est contenue, selon la foi de L’Église universelle affirmée par le saint concile de Trente « dans les livres écrits et dans les traditions non-écrites qui, reçues par les apôtres de la bouche du Christ Lui-même, ou transmises comme de main en main par les apôtres sous la dictée de l’Esprit-Saint, sont parvenues jusqu’à nous » [Concile de Trente, 4ème session, 8 avril 1546Ench. Symb. 783-786 / 1501-1508].

Pie IX en compagnie des pères du Concile de Vatican (1869-1870)

Ces livres de l’Ancien et du Nouveau Testament tels qu’ils sont énumérés dans le décret de ce concile et tels qu’on les trouve dans l’ancienne édition latine de la Vulgate, doivent être reçus pour sacrés et canoniques dans leur intégrité, avec toutes leurs parties.

L’Église les tient pour tels non point parce que, composés par le seul travail de l’homme, ils auraient été ensuite approuvés par son autorité, ni non plus seulement parce qu’ils contiennent sans erreur la Révélation, mais parce qu’écrits sous l’inspiration du Saint-Esprit, ils ont Dieu pour auteur et ont été transmis comme tels à l’Église [can. 4]».

Concile du Vatican, 3ème session, ch. 2, sur La Révélation, 1870, ex cathedra.

 

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