« Chez nous ce ne sont pas seulement les riches et les puissants, mais les pauvres qui s’instruisent ; car l’enseignement de Dieu est par trop important pour qu’on put le payer en argent. Toutes nos vierges, sobres et modestes, s’entretiennent des choses divines au milieux de leurs travaux et à leur rouet ».

Tatien le Syrien, Oratione contra Grœcos, p. 167, 168, 172 après NSJC, répondant aux philosophes païens de son temps sur la négligence de l’instruction des masses non-chrétiennes.

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