« … Tous les faux chrétiens et ceux avec de mauvais sentiments envers la foi, quelle que soit leur race ou nation qu’ils soient, ainsi que les hérétiques et ceux souillés avec une certaine souillure de l’hérésie, ou judaïsants, doivent être totalement exclus de la société des fidèles du Christ et expulsés de n’importe quelle position, en particulier de la curie romaine, et puni d’une peine adéquate … »

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 9, ex cathedra. 

Expulsion des hérétiques cathares de Carcasonne en 1209. Dès 1119, le pape Calixte II condamne l’hérésie cathare. Après avoir essayé de nombreuses solutions de paix, envoyé de nombreux évangélisateurs comme Saint Dominique de Guzman ou Guy des Vaux de Cernay, le pape Innocent III au début du XIIIe siècle n’a plus d’autre choix que de déclarer la croisade contre les sectaires. Le concile de Latran se tient en novembre 1215.

Commentaire d’Argentinat : En foy de quoi, la foi catholique ou à tout le moins la soumission et reconnaissance de cette autorité comme étant constitutive même de la race française (sujets du royaume de France), la foi catholique est une déterminante essentielle (substentielle) de l’identité française, comme la croyance dans l’hérésie des droits de l’homme peut constituer l’adhésion à la « citoyenneté » de la république dite française. De même, l’erreur naturaliste des ethnocentristes est fondée sur le même anthropocentrisme dont s’est si habilement servi l’esprit de la révolution et qui est l’expression antique et commune de l’insoumission des mécréants et des païens à Dieu.

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