Une jeune chrétienne nous rapporte cette histoire pathétique qui illustre la crise de foi et d’intelligence qui frappe depuis longtemps ces communautés « traditionnalistes » du novus ordo. Se rendant occasionnellement à la messe « extraordinaire » de l’église Saint-Louis de Strasbourg, notre lectrice rapporte y avoir été fouillée dimanche dernier comme une vulgaire terroriste par des « paroissiens » chargés de filtrer l’entrée. Notre lectrice nous raconte :

« Je me suis rendue dimanche dernier à la grand’messe de l’église Saint-Louis en ville [tenue par une communauté novus ordo conservative FSSP, ndlr], voilée comme toujours. Il n’y avait pas de militaires en poste ce jour-là, comme c’était le cas il y a encore quelques semaines. En entrant dans l’église, je venais à peine d’atteindre les bancs qu’une personne s’est hâtée à mon niveau pour me demander d’ouvrir mon sac. Cela m’a uniquement été demandé à moi, personnellement, bien que l’assemblée était déjà presqu’au complet et que d’autres personnes arrivaient encore. J’étais la seule femme voilée. Les dernières fois où je me suis rendue à cette messe, nous étions toujours au moins deux femmes voilées, moi et une mère de famille très pieuse, mais qui ne fréquente plus cette église depuis quelques temps. Pourtant, je m’étais déjà rendu à cette messe à plusieurs reprises.»

Cette triste affaire, nous en sommes en partie responsables pour avoir conseillé à cette jeune chrétienne de se rendre éventuellement à cette messe il y a plus d’un an, quand nous-mêmes à Argentinat n’avions pas encore entièrement abjuré le novus ordo. Nous avons conseillé à cette jeune sœur de ne plus fréquenter de telles messes et de telles églises où pas une seule femme n’obéit aux lois de l’Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ. Il n’y a là rien de surprenant, considérant le refus absolu de ces communautés de se plier aux dogmes et aux lois immuables de la Sainte Eglise catholique. Dieu le permettant, cette jeune chrétienne ne perdra plus son temps auprès de ces gens.

Pour rappel :

1.Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ. 2 Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données. 3 Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. 4 Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef. 5 Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée. 6 Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile. 7 L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme. 8 En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme; 9 et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme. 10 C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend. 11 Toutefois, dans le Seigneur, la femme n’est point sans l’homme, ni l’homme sans la femme. 12 Car, de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu. 13 Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ? 14 La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux, 15 mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ? 16 Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Eglises de Dieu.

Saint Évangile, Actes des Apôtres, I Corinthiens 11-1;16

1448283_orig

 

Il est souhaitable que les hommes et les femmes, dans les églises, soient groupés séparément, selon l’ancienne discipline.
Quand ils assistent aux fonctions sacrées, spécialement à la messe, soit à l’église, soit au dehors, les hommes doivent être découverts, à moins que les circonstances n’imposent le contraire, ou que les usages n’exigent qu’ils restent couverts; quant aux femmes elles doivent avoir la tête couverte et être vêtues modestement, surtout quand elles s’approchent de la sainte table.

Lois de l’Eglise catholique, Code Canonique, III, Du Culte Divin, 1262, 1917.

 

 

 

Publicités