François, à la tête de l’autorité du Novus Ordo, multiplie depuis de début de son mandat, des déclarations sans équivoques afin de condamner ceux qui tenteraient de chercher à convertir des âmes à la sainte religion catholique. Aux conservateurs du novus ordo et autres traditionalistes qui croient toujours pourvoir lire les enseignements du Concile « à la lumière de la tradition », comparons justement, l’orthodoxie de l’Eglise catholique et le « magistère » du novus ordo.

Faux magistère du novus ordo :

« Le saint Concile exhorte les fidèles à s’abstenir de toute légèreté, de tout zèle imprudent, qui pourraient nuire au progrès de l’unité. » – Paul VI, Unitatis redintegratio. Décrétale de Vatican II sur l’oecuménisme. Session 5. 21 nov. 1964. Lire aussi le point 7, qui sous-entend subtilement que l’Eglise aurait commis des « fautes » contre l’unité, et non pas les hérétiques et sectateurs.

« Le prosélytisme est le poison de l’œcuménisme ! » – Audience du jeudi 13 octobre 2016 face aux hérétiques luthériens reçus au Vatican. Commentaire : hérésie, absurdité et hypocrisie, surtout face aux protestants qui sont assurément les sectaires les plus prosélytes actuellement dans le monde.

« Mais ne pas exclure, s’il vous plaît, cette possibilité de devenir missionnaire, pour apporter l’amour, l’humanité, la foi dans d’autres pays. Pas pour faire du prosélytisme: non. C’est ce que font ceux qui cherchent autre chose. » – Audience Générale du 2 décembre 2015

« Pour l’Église, être missionnaire ne signifie pas faire du prosélytisme. » – Homélie » de François du 6 janvier 2016. Commentaire : on comprend pourquoi Mère Teresa a été déclarée « sainte » par l’église novus ordo, elle qui a toujours déclaré refuser de convertir des non-catholiques, mais de les conforter au contraire dans leur erreur.

« L’unité a-t-il n’est pas absorption. L’unité des chrétiens ne comporte pas un œcuménisme « en marche arrière », à travers lequel certains devraient renier leur propre foi ; et elle ne tolère pas non plus le prosélytisme, qui est un poison pour le chemin œcuménique. » – Francois, audience, session plénière du Conseil pontifical pour la promotion de l’Unité des chrétiens, 10 novembre 2016.

« Tu vas convaincre un autre de devenir catholique ? Non, non, non ! », Message vidéo pour la fête de St. Gaétan ; 7 août 2013.


Vrai magistère de la Sainte Eglise catholique :

Le Seigneur dit: Simon, Simon, Satan vous a réclamés, pour vous cribler comme le froment. Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères. Seigneur, lui dit Pierre, je suis prêt à aller avec toi et en prison et à la mort.  – Saint Évangile, Luc 31-33

Et il leur dit : Allez dans tout l’univers, et prêchez l’Évangile à toute créature. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé : mais celui qui ne croira pas sera condamné. – Saint Evangile, Marc 16:15-16

Pour que nous remplissions convenablement ce double devoir en vue de la gloire de Dieu et de notre salut, le Fils unique de Dieu a établi sur terre son Eglise. Or, ceux qui se déclarent chrétiens ne peuvent pas, pensons-nous, refuser de croire que le Christ a fondé une Eglise, et une Eglise unique; mais si, en outre, on leur demande de quelle nature doit être, suivant la volonté de son Fondateur, cette Eglise, alors tous ne s’entendent plus. Par exemple, un bon nombre d’entre eux nient que l’Eglise doive être visible et décelable extérieurement, en ce sens, du moins, qu’elle doive se présenter comme un seul corps de fidèles unanimes à professer une seule et même doctrine sous un seul magistère et un seul gouvernement; pour eux, au contraire, l’Eglise visible n’est rien d’autre qu’une fédération réalisée entre les diverses communautés de chrétiens malgré leurs adhésions à des doctrines différentes et même contradictoires. Or, en vérité, son Eglise, le Christ Notre Seigneur l’a établie en société parfaite, extérieure par nature et perceptible aux sens, avec la mission de continuer dans l’avenir l’oeuvre de salut du genre humain, sous la conduite d’un seul chef (Matth. XVI, 18; Luc. XXII, 32; Joan. XXI, 15-17), par l’enseignement de vive voix (Marc. XVI, 15) et par l’administration des sacrements, sources de la grâce céleste (Joan. III, 5; VI, 48-59; XX, 22; cf. Matth. XVIII, 18; etc.); c’est pourquoi, dans les paraboles, il l’a déclarée semblable à un royaume (Matth. XIII), à une maison (cf. Matth. XVI, 18), à un bercail (Joan. X, 16) et à un troupeau (Joan. XXI, 15-17). Sans aucun doute, cette Eglise, si admirablement établie, ne pouvait finir ni s’éteindre à la mort de son Fondateur et des Apôtres qui furent les premiers chargés de la propager, car elle avait reçu l’ordre de conduire, sans distinction de temps et de lieux, tous les hommes au salut éternel :  » Allez donc et enseignez toutes les nations  » (Matth. XXVIII, 19). Dans l’accomplissement ininterrompu de cette mission, l’Eglise pourra-t-elle manquer de force et d’efficacité, quand le Christ lui-même lui prête son assistance continuelle:  » Voici que je suis avec vous, tous les jours, jusqu’à la consommation des siècles  » (Matth. XXVIII, 20) ? Il est, par conséquent, impossible, non seulement que l’Eglise ne subsiste aujourd’hui et toujours, mais aussi qu’elle ne subsiste pas absolument la même qu’aux temps apostoliques; – à moins que nous ne voulions dire – à Dieu ne plaise ! – ou bien que le Christ Notre Seigneur a failli à son dessein ou bien qu’il s’est trompé quand il affirma que les portes de l’enfer ne prévaudraient jamais contre elle (Matth. XVI, 18)Sa Sainteté le pape Pie XI, Mortalium animos, 17, magistère infaillible de la Sainte Eglise catholique.

Un lien utile : liste des centaines de saints et martyrs d’Afrique, qui selon François, ont bien mérité leur sort pour voir répandu le poison du prosélytisme. Nous ne parlons même pas des milliers d’autres saints et martyrs de l’Eglise, morts en haine de la Foi ou pour la propagation de l’Evangile de Notre Seigneur Jésus-Christ.

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