Le 14 février 1961, par la lamentable instruction Ad rubricarum Codicem de la Sacrée Congrégation des Rites, signée par le cardinal Cicognani, avec l’approbation et confirmation de Jean XXIII, la fête de sainte Philomène a été supprimée pour l’Église entière.
Sainte Philomène, par Giuseppe Bezzuoli.

Sainte Philomène, par Giuseppe Bezzuoli.

Le porte-parole du Vatican expliquait aux journalistes que le motif de cette décision fut le constat qu’aucune sainte de ce nom n’avait jamais existé. […]

Aucune réconciliation ne fut donnée de cette mesure draconienne avec la canonisation particulière de cette sainte par un procès où (uniquement, il me semble) le pape Grégoire XVI a lui-même témoigné du miracle de première classe de la guérison de Pauline Jaricot. Aucun effort ne fut fait pour réconcilier cette suppression avec l’inerrance dont jouit l’Église dans la canonisation. […]

Ainsi donc Angelo Giuseppe RONCALLI prétend implicitement, mais non moins réellement, que Sa Sainteté le Pape Grégoire XVI se serait trompé le 30 janvier 1837 en canonisant Ste Philomène !

En procédant ainsi, Angelo Giuseppe RONCALLI (Jean XXIII) : 

  1. contredit « l’inerrance dont jouit l’Église dans la canonisation », démontrant ainsi qu’il n’avait pas la Foi catholique ;
  2. démontre par là-même qu’il n’était pas formellement Pape car il vient contredire un de ses prédécesseurs réellement Pape dans une matière où le Pape est infaillible (« l’inerrance dont jouit l’Église dans la canonisation ») ce qui est impossible de la part d’un véritable Pape (formaliter) !


La vacance formelle du saint siège daterait donc bien d’avant Paul VI.

"Perhaps Roncalli’s greatest friend was the grand old socialist and anti-clerical, Edouard Herriot", citation tirée de Alden Hatch, A Man Named John, p. 114. Ici, une photographie de Roncalli en compagnie d'Edouard Herriot et de membres du parti radical français au début des années 1950.

« Perhaps Roncalli’s greatest friend was the grand old socialist and anti-clerical, Edouard Herriot », citation tirée de Alden Hatch, A Man Named John, p. 114. Ici, une photographie de Roncalli en compagnie d’Edouard Herriot et de membres du parti radical français au début des années 1950.

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