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« L’évêque » de Trente « Mgr » Tisi a parlé aux jeunes de ces vieux prêtres qui n’arrivent pas à imaginer un Jésus joyeux. Il en a cité un, pour le ridiculiser, qui avait jadis attiré son attention sur le fait que dans l’iconographie sacrée, on ne voyait jamais Jésus rire – ni dans les Evangiles d’ailleurs, ce point n’ayant pas manqué d’être relevé par les Pères de l’Eglise. Le Verbe fait chair, vrai Dieu et vrai homme, a assumé la nature humaine et a connu nos émotions : colère – sainte -, amour, tristesse devant la dépouille de Lazare, angoisse au Calvaire. Connaissant l’horreur et la dette du péché, venu pour le sacrifice de la Croix, les Evangiles n’en rapportent nul rire. Mais, pour Lauro Tisi, il faut aujourd’hui « faire la fête » au sens moderne du terme pour être dans la joie.

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Jésus n’était pas un homme triste, ce sont les prêtres, les catéchistes qui l’ont rendu triste. Jésus était un fêtard, on le traitait de glouton et d’ivrogne, il se réjouissait des fêtes pour rencontrer les autres. Mais je vais vous en dire plus : il faisait la fête borderline, avec des gens borderline. Autre chose que des gens avec boucle d’oreille et piercings : il s’entourait de gens qu’aujourd’hui, un videur aurait véritablement jetés dehors. Des fêtes incroyables. Et aujourd’hui aussi, il est l’ami des gens un peu du dehors, des jeunes avec des piercings, de ceux qui veulent faire la fête, hurler et danser. Parce que lui aussi dansait, chantait et faisait la fête.

Dans quel évangile gnostique Lauro Tisi est-il allé chercher de tels blasphèmes ? Peut-être le nouvel évangile de l’église du novus ordo ?

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SourceIl Dolomiti , Reinformation Tv

 

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