Alors, si quelqu’un vous dit : Voici le Christ est ici, ou là, ne le croyez pas. Car il s’élèvera de faux Christs et de faux prophètes, et ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de tromper (si possible), même les élus. Voici, que Je vous l’ai dit à l’avance. Si donc on vous dit : Voici Il est dans le désert, n’y allez pas ; Voici, Il est dans le placard, ne le croyez pas.
(Matthieu, 24-24;26)

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Le Saint-Office sous Pie XII a interdit la dévotion et la diffusion de la fausse « Divine Miséricorde » selon les soi-disant révélations de Soeur Faustine :

« Qu’il soit rendu public que la Suprême Sacrée Congrégation du Saint-Office, après avoir examiné les prétendues visions et révélations de Sœur Faustine Kowalska, de l’institut de Notre-Dame de la Miséricorde, décédée en 1938 près de Cracovie, a décidé ce qui suit : Il faut interdire la diffusion des images et des écrits qui présentent la dévotion à la Divine Miséricorde dans la forme proposée par ladite Sœur Faustine. Il est requis de la prudence des évêques de devoir faire disparaître lesdites images qui ont éventuellement déjà été exposées au culte.

Du palais du Saint-Office, le 6 mars 1959. Ugo O’Flaherty, Notaire »

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Note de la rédaction : Le Saint-Office de l’Inquisition était encore composé, jusqu’en 1960, de prélats fidèles à l’Eglise et au souverain pontife. Les enqûetes dirigées pour examiner le cas de Soeur Faustine avaient été initiées sous le pape Pie XII et non sous Jean XXIII. Le Saint-Office fut profondément réformé sous Jean XXIII et surtout sous Paul VI :

Le 7 décembre 1965, veille de la clôture du concile Vatican II, Paul VI publie une lettre apostolique en forme de motu proprio (de sa propre initiative) dans laquelle il réforme le Saint-Office. La Congrégation pour la Doctrine de la foi le remplace. Il n’est plus question de l’Index des livres prohibés. Le 14 juin 1966, le cardinal Ottaviani interroge Paul VI-Montini sur le sens à donner à cette omission. Celui-ci répond « qu’il n’a plus force de loi ecclésiastique avec la censure qui y est liée ». L’Index des livres prohibés, procédure disciplinaire vieille de quatre siècles, née au XVIème siècle dans le contexte de la Réforme et de l’extension de l’imprimerie, est donc supprimée purement et simplement.

C’est surtout Jean-Paul II-Wojtyla qui oeuvrera en vue d’établir la dévotion interdite par l’Eglise de cette fausse divine miséricorde.

On lit à ce sujet, sur Catholicapedia :

Ce n’est que le 15 avril 1978 que la Congrégation pour la Doctrine de la foi, revient sur la condamnation des écrits de Sœur Faustine Kowalska « à la demande de nombreux évêques polonais ». Karol Woltija, futur “Pape”, en faisait partie. Sœur Faustine avait reçu cette révélation : « Quand je priais pour la Pologne, j’ai entendu ces paroles : « J’aime particulièrement la Pologne, et si elle obéit à ma volonté, je l’élèverai en puissance et en sainteté. D’elle sortira l’étincelle qui préparera le monde à mon ultime venue »On reconnaît le “Pape” Jean-Paul II dans cette étincelle qui annonce l’ultime venue du Christ. Celle-ci toutefois précise “Jésus” à Maria Valtorta, ne se réalisera pas par sa venue en personne, mais par les nombreux évangélisateurs qu’il suscitera et qui restaureront le Christ dans les cœurs. Le 30 novembre 1980, Jean-Paul II publie l’encyclique Dives in Misericordia sur la Miséricorde Divine. Le 18 avril 1993, il “béatifie” Sœur Marie Faustine puis la “canonise” le 30 avril 2000. À cette occasion, il instaure la Fête de la Divine Miséricorde le premier dimanche après Pâques (Dimanche in Albis). Elle est célébrée pour la première fois le 22 avril 2001. Une demande a été adressée au “Pape” pour que “Sainte” Faustine soit déclarée “Docteure de l’Église”.

En effet, au XXe siècle, un grand nombre de fausses apparitions furent déclarées, après 1917 (Apparitions de Notre Dame à Fatima) : Soeur Olive et son faux Christ-Roi, Soeur Faustine, mais aussi la diabolique apparition de la fausse « Notre-Dame » dite de « tous les peuples », puis celles, plus connues, de Medjudjorge, tellement frappées de fausseté et de polémique que même l’église du novus ordo a renoncé à les reconnaître définitivement.

Sources : Catholicapedia, Maria-Valtorta.org, ACRF, Toutes Les Prophéties

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