L’armée syrienne est parvenu cette semaine à faire accepter aux factions islamistes armées un accord prévoyant l’évacuation de la ville de Daraya. Tous les rebelles armés et tous les civils, présents à Daraya, quitteront la ville, d’ici mardi, et cette dernière sera remise à l’armée syrienne. La plupart sera évacuée en direction d’Idleb, au nord du pays, mais les renégats ayant accepté les conditions du programme d’amnistie systématiquement proposé par le gouvernement syrien depuis le début du conflit, pourtant eux, demeurer dans la région de Damas.

Daraya, devenue symbole de la « révolution » pour les rebelles islamistes armés, se situe à sept kilomètres du sud-ouest de Damas, près du centre de commandement du « 4ème Bataillon », de l’aéroport militaire d’Al-Maza et du Palais présidentiel. Daraya était l’une des premières villes syriennes occupées par les rebelles islamistes armés. Elle était assiégée par l’armée syrienne depuis quatre ans. Outre les impacts moraux de cette victoire pour l’armée syrienne, la libération de cette ville portera un coup dur à toutes les factions islamistes opérant dans la Ghouta orientale et occidentales, mais aussi aux autres terroristes, présents dans le Sud, à Deraa et à Quneitra.

Cette victoire est très importante pour la sécurisation de l’aéroport d’Al-Maza et surtout de la route reliant Sahnaya à Damas. Damas aura désormais un contrôle plus renforcé sur le Sud de la Syrie. La tactique d’avancée progressive de l’armée a finalement fonctionné et cette dernière, secondée par le Hezbollah libanais, a libéré une partie de la ville, bâtiment par bâtiment. Cette progression a resserré l’étau autour des 1000 islamistes armés qui se sont finalement soumis aux conditions de l’armée et ont déposé leurs armes.

Il n’est encore une fois pas surprenant que le quotidien parisien « Libération », propriété du milliardaire sioniste Patrick Drahi, ait abondamment diffusé des dépêches mensongères, parlant « d’étranglement » par le « régime » sans parler une seule fois des factions islamistes armées et alors même que le gouvernement syrien applique systématiquement une politique d’amnistie et même de relogement pour les rebelles islamistes repentis.

Sources : Voltaire.net ; Syria 24

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