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Cette semaine,« l’opposition démocratie syrienne » réunie dans la dictature islamiste saoudienne, exigeait le départ du président de la république syrienne. Au même moment, l’Arabie Saoudite ordonnait l’exécution par décapitation de 28 fonctionnaires jugés responsables de la chute de la grue qui avait causé la mort de plus de 1200 pélerins il y a quelques mois à la Mecque. L’ambassadeur d’Arabie Saoudite aurpès des Nations-Unies, Faisal Trad, qui préside également un groupe au sein du Conseil des Droits de l’Homme, l’a confirmé.

De façon intéressante, la centaine de représentants de l’opposition « démocratique » syrienne soutenue par Washington, Bruxelles et Riyad, ne s’est pas indigné de la justice tyrannique et expéditive qui règne dans le Royaume saoudien. Et pour cause, les puissants fonds privés du royaume financent allègrement les mouvances rebelles islamistes en Syrie, « modérées » ou terroristes depuis le début des soi-disant printemps arabes.

C’est ainsi que dans une certaine hypocrisie, les opposants ont déclamé à Ryad que « Bashar et sa clique se retirent du pouvoir avec le début de la période de transition politique ».

Un représentant de l'opposition "démocratique" devant les gouvernementaux du royaume saoudien, connu pour financer le terrorisme et l'islamisme fondamentaliste wahhabite en Syrie et en Irak.

Un représentant de l’opposition « démocratique » devant les gouvernementaux du royaume saoudien, connu pour financer le terrorisme et l’islamisme fondamentaliste wahhabite en Syrie et en Irak.

Mais avant toute négociation, ils réclament également que le gouvernement syrien prenne des « mesures de confiances », à savoir : « libération de détenus, levée du sièges des zones encerclées, arrêt du bombardement de certaines zones ». En somme, l’opposition démocratie réclame tout simplement la libération de milliers de terroristes islamistes et que le gouvernement syrien cesse sa résistance armée contre les factions rebelles islamistes qui ont mis le pays à feu et à sang.

Il est a signaler qu’au cours de cette conférence supervisée par le royaume wahhabite, des groupes islamistes terroristes et fondamentalistes, tels Jaish Al-Islam ou encore Ahrar al-Cham, responsables de nombreux attentats contre des civils ces dernières semaines en Syrie, étaient représentés le plus normalement du monde aux côtés de l’opposition « démocrate », preuve supplémentaire de la vassalisation de cette opposition islamiste et libérale à l’Arabie Saoudite.

~ A r g e n t i n a t ~ 

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